Un vitrail est un assemblage de morceaux de verre de formes et de couleurs différentes, à l'image d'un puzzle.

Devenir vitrailliste

Un vitrail se définit comme un assemblage de morceaux de verre variés en formes et en couleurs, semblable à un puzzle. Être vitrailliste signifie concevoir et restaurer des vitraux pour apporter lumière et esthétique à des bâtiments religieux, publics ou privés. Ce processus débute par la création d’une maquette, suivie de la découpe de fragments de verre coloré, leur peinture, puis leur assemblage avec du plomb ou un encadrement en bois. L’installation du vitrail sur site est la dernière étape. Ce métier requiert de la patience, une grande précision, une sensibilité artistique ainsi qu’une bonne connaissance de l’histoire de l’art.

Les compétences indispensables

Environ 450 ateliers de vitraux sont recensés en France, ce qui correspond à autant d’artisans, souvent désignés comme « maîtres verriers », qui emploient plusieurs centaines de personnes. Le secteur compte approximativement 1.100 employés. Les possibilités de formation en apprentissage sont restreintes, et une forte motivation est nécessaire pour rejoindre un atelier.

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Niveau de formation requis

Près de la moitié des artisans vitraillistes dispose d’une formation artistique supérieure au niveau Bac, comme par exemple les beaux-arts ou les arts appliqués. Cette instruction est essentielle pour la restauration de vitraux, car une connaissance approfondie des styles est nécessaire. Cette base théorique est combinée avec une pratique des techniques du vitrail dans les ateliers et sur le terrain.

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Devenir vitrailliste : le parcours

Salaire d’un vitrailliste

En moyenne, le salaire d’un vitrailliste commence entre le SMIC et 2000€ brut par mois, et peut atteindre entre 2000€ et 3000€ brut en fin de carrière. Les salaires indiqués correspondent à ceux d’un ouvrier au début de sa carrière, tandis que ceux en fin de parcours sont des estimations pour un artisan professionnel établi, susceptibles de varier considérablement selon la notoriété, les compétences techniques et les talents de gestion. Au début de sa carrière, le revenu d’un accessoiriste peut être inférieur au SMIC brut mensuel, avec une possibilité de gagner entre 2000 et 3000 euros brut à la fin de sa carrière. Dans le secteur du spectacle (cinéma, théâtre…), le statut permanent est rare, l’intermittence étant plus commune, avec des contrats ponctuels en fonction des besoins d’un projet, résultant en des revenus mensuels souvent en deçà du SMIC.

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