Devenir médiateur social

Travaillant pour une association ou parfois pour une commune, le médiateur social agit dans des quartiers souvent confrontés à des enjeux économiques et sociaux.

être médiateur, c’est quoi ?

Le rôle du médiateur social consiste à établir et à maintenir des relations de confiance avec les membres d’une communauté. Il les informe sur les services et les ressources à leur disposition et les assiste dans la résolution de leurs défis sociaux et financiers. De plus, il veille à prévenir les conflits de voisinage et à promouvoir l’inclusion sociale. Pour réussir dans cette profession, des compétences en communication, en analyse sociale et en gestion de conflits sont essentielles.

Le marché du travail

Environ 12 000 médiateurs sociaux sont actifs en France. La majorité d’entre eux sont employés par des associations engagées dans des politiques publiques visant à renforcer la cohésion sociale. Ces associations opèrent souvent à l’échelle locale ou régionale et bénéficient de financements provenant des communes, de l’État, des entreprises immobilières, des CAF, des sociétés de transport en commun, des entreprises d’énergie ainsi que des départements et des régions.

Quel niveau de formation ?

La profession de médiateur social a connu une professionnalisation ces dernières années. Les recruteurs sont de plus en plus en quête de candidats ayant des diplômes ou des titres professionnels spécifiques à la médiation sociale. Les qualifications requises pour devenir médiateur social peuvent varier d’un CAP à un Bac+2 dans des filières professionnelles ou technologiques. Les exigences en matière de diplômes peuvent différer selon l’employeur et le type de population avec laquelle la structure interagit.

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Le salaire d’un médiateur

En général, les premiers postes dans ce métier voient un salaire inférieur au SMIC brut par mois. Toutefois, avec de l’expérience et en fin de carrière, il est possible d’atteindre un revenu de 2000 euros bruts par mois. Il est à noter que dans de nombreux cas, ce travail ne se fait pas à temps plein, ce qui peut conduire à des rémunérations en deçà du SMIC.

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